Des scientifiques dévoilent les secrets de l’ADN humain ancien

Publié le 11/11/2024
Publicité

Cette confusion s’est déjà produite

Les enquêteurs de l’Alaska pensaient avoir mis la main sur un criminel lorsqu’ils ont téléchargé un échantillon d’ADN dans une base de données en 2004. Il n’y avait qu’un seul problème : l’homme était en prison au moment de l’incident. Mais les échantillons d’ADN sont parfaits, n’est-ce pas ? Il s’est avéré que le frère ou la sœur du criminel avait subi une greffe de moelle osseuse. Il a été déclaré coupable, et un an après, le scientifique spécialiste de la détection des crimes Abirami Chidambaram a présenté les preuves en 2005. C’est exactement la situation à laquelle Chilton faisait référence.

This Mix Up Has Happened Before

Cette confusion s’est déjà produite

Publicité

Mais ce n’est pas le seul problème

Chilton pense que les chimères représentent un nouveau défi pour la communauté médicale. En 2008, le professeur de recherche Yongbin Eom a tenté d’identifier la victime d’un accident de voiture à Séoul, en Corée du Sud. Son ADN indiquait qu’il s’agissait d’une femme, mais son physique était celui d’un homme. La victime avait reçu une greffe de moelle osseuse de sa fille. Les chimères ont deux jeux d’ADN : le leur et celui de leur donneur. Cela pourrait empêcher les enquêteurs médicaux d’identifier correctement un corps.

But That's Not The Only Problem

Mais ce n’est pas le seul problème

Publicité